12.600 euros le m² à Paris - Metro

Le prix au mètre carré de l'immobilier à Paris s'affiche à 12.600 euros, selon le "rapport 2007 sur la richesse", présenté par le groupe immobilier britannique Knight Frank et Citi Private Bank. La capitale française se classe, ainsi, au neuvième rang des villes les plus chères au monde.



Loin devant figure Londres avec un prix au mètre carré trois fois plus élevé que celui de Paris. Il faut compter environ 36.800 euros dans les plus beaux quartiers londoniens. Monaco suit avec un prix moyen au mètre carré de 35.000 euros.

Cannes (Alpes Maritimes) et Saint-Tropez (Var) sont les deux villes françaises aux coûts les plus élevés, bien avant Paris.

L'étude des deux cabinets prévoit, cependant, que les pays émergents présenteront les prix les plus élevés dans les années à venir. Des villes comme St Petersbourg et Moscou, Beijing (Chine) ou encore New-Dehli (Inde) devraient devenir les places d'investissement immobilier les plus intéressantes.

Immobilier locatif : Paris s'impose comme la ville la plus chère, après Londres - Patrimoine.com

Paris reste la seconde ville la plus chère d'Europe à la location, selon le premier baromètre réalisé par ECA International, spécialiste de la mobilité internationale. Au mois de septembre 2006, le prix pour un 3-pièces non meublé d'une superficie de 70 m2 environ, s'élèvait à 1 492 euros à Paris. Les loyers à Paris ont augmenté de 30 % au cours des 10 dernières années, contre une hausse moyenne de 22 % pour les autres pays européens. Londres est la ville la plus chère avec un loyer mensuel moyen de 2 194 euros et Berlin, la plus abordable, avec 740 euros.

Les banques accusées de spolier les emprunteurs - Le Figaro

UFC-Que choisir affirme que les banques ont détourné 11,5 milliards d'euros dus aux souscripteurs de crédits immobiliers.

Le montant est loin d'être négligeable ! Un particulier ayant souscrit un prêt immobilier de 48 000 euros sur vingt ans devrait récupérer... 1 800 euros en fin de contrat, soit près de 3,7 % de son emprunt. Or, il n'en perçoit rien. Cette quote-part de l'assurance-décès-invalidité est reversée par les assureurs aux banques, mais celles-ci ne transfèrent rien à leurs clients, s'indigne UFC-Que choisir.

C'est un « scandale financier colossal », estime l'association de consommateurs, qui évoque un « détournement de fonds » de 11,5 milliards d'euros sur dix ans, auprès de 10 millions de foyers. Selon Alain Bazot, président d'UFC-Que choisir, les banquiers dérogent à « une loi très claire sur la participation des bénéfices ». L'article L331-3 du Code des assurances stipule, en effet, que les entreprises d'assurance sur la vie doivent faire participer les assurés aux bénéfices qu'elles réalisent, à hauteur d'au moins 85 %. L'assurance emprunteur a toujours été écartée du système. Ce n'est pourtant pas faute de faire des bénéfices. Le montant des frais et des sinistres (liés aux incapacités de travail et aux décès) représente à peine plus de la moitié des trois à quatre milliards d'euros de primes collectées chaque année, estime UFC-Que choisir.

Des commissions légitimes

L'association a écrit hier à Jean-Louis Borloo, nouveau ministre de l'Économie, pour l'interpeller sur cette « spoliation ». Et elle encourage les titulaires d'un crédit immobilier à réclamer leur dû auprès de l'assureur du prêt. L'UFC a assigné en justice la CNP, numéro un de l'assurance-emprunteur, et les Caisses d'épargne, deux des principaux acteurs de cette affaire, auprès du Tribunal de grande instance de Paris pour pratique illégale.

Les deux groupes ont répliqué hier qu'ils se contentent de suivre la réglementation. Ils invoquent pour cela un ancien arrêté, modifié il y a un mois, qui prévoyait que les contrats emprunteurs n'étaient pas soumis à l'obligation de partager les bénéfices. Les banques savaient pourtant qu'elles enfreignaient la loi, insiste UFC-Que choisir. En 2002, ces établissements ont préféré appeler « commissions » plutôt que participation aux bénéfices les sommes versées par les assureurs. Ces commissions, 40 % du montant brut des primes, correspondent aux tâches assurées par les banques, affirment la CNP et L'Écureuil.

Autre argument des banques : grâce à ces contrats emprunteurs « de groupe » (contrat unique négocié par le banquier pour l'ensemble de ses clients), les assurés profitent de bonnes garanties à prix raisonnable.

Enfin, souligne la Fédération bancaire française, « le consommateur français bénéficie du coût du crédit parmi les plus bas d'Europe ». Une façon d'expliquer que ces montants, qu'il s'agisse de participation aux bénéfices ou de commissions, compensent leur très faible marge sur les prêts immobiliers.

La foncière Altarea va racheter le promoteur immobilier Cogedim

Paris - Altarea, foncière spécialisée dans les centres commerciaux urbains a annoncé lundi avoir engagé une «négociation exclusive» pour acquérir le très convoité promoteur immobilier Cogedim et proposer ainsi une offre globale d'«ensemblier urbain».

Dans les grandes manoeuvres actuellement en cours dans le secteur de l'immobilier en France, c'est finalement l'acquéreur le moins connu, Altarea, présent en France, en Italie et en Espagne, qui a emporté l'offre de rachat face à plusieurs poids lourds, dont le promoteur Nexity et un consortium composé de General Electric, du PDG de LVMH Bernard Arnault et du financier belge Albert Frère.

La signature de ce protocole, qui prévoit l'acquisition de 100% de Cogedim pour un prix compris entre 625 et 650 millions d'euros, devrait être conclue «au cours du troisième trimestre 2007», a indiqué à l'AFX, Alain Taravella, PDG d'Altarea.

Il s'agit d'«un vrai projet industriel», s'est réjoui M. Taravella qui explique le succès de son offre par une «complémentarité parfaite» entre les activités des deux groupes. «Nous sommes dans les centres commerciaux, Cogedim dans les bureaux et le logement résidentiel. Il existe de très nombreuses synergies entre nos activités», a-t-il précisé.

Cette fusion «nous permettra d'apporter une réponse globale» à tous les prescripteurs de projets urbains, villes, aménageurs, collectivités locales, pour endosser le rôle d'«ensemblier urbain».

«On prend tout, on continue tout et on développe tout», a-t-il résumé, en précisant que son groupe conserverait «la marque, le management, les équipes et le +business model+ de Cogedim».

Arnaud de Ménibus, président exécutif de Yam Invest, actionnaire majoritaire de Cogedim, rappelle que «dans les discussions que nous avons conduites avec les grands acteurs du secteur, nous avons toujours privilégié la construction d'un projet porteur et ambitieux». En cela, «le projet d'Altarea répond parfaitement aux critères et aux objectifs que nous nous étions fixés», juge-t-il.

Pour le Président du directoire de Cogedim, Christian de Gournay, ce projet «a recueilli l'adhésion du management de Cogedim» car «il correspond pleinement à la démarche initiée il y a quelques mois» pour «poursuivre notre développement tant en promotion qu'en investissement».

A l'issue des négociations et après l'accord des autorités de contrôle et de concurrence, Cogedim (400 salariés) va devenir filiale à 100% d'Altarea (260 salariés).

L'acquisition se fera «en partie en cash, à hauteur de 60%, le reste payable à terme, dont une petite partie en fonction des performances de Cogedim», a précisé M. Taravella. «Le prix que nous allons payer est celui que nous proposons depuis le début» et «le financement est entièrement bouclé», a-t-il assuré.

Créée en 1994, Altarea, qui bénéficie du statut de SIIC et donc cotée à la Bourse, est contrôlé à 57% par ses fondateurs Alain Taravella et Jacques Nicollet. Les autres actionnaires sont le Crédit Agricole (12%), la Foncière des Régions à hauteur (15%), la banque d'affaires Morgan Stanley pour 9% et le reste est en flottant. Le conseil d'administration a approuvé cette acquisition à l'unanimité.

Altarea a une capitalisation boursière de 1,6 milliard d'euros. L'action, dont la cotation a été suspendue lundi, cotait 200,10 euros vendredi soir à la clôture.

Cogedim est détenu à 80% par des Italiens, dont l'assureur Carlo Acutis, les 20% restants étant partagés entre Arnaud de Ménibus, président du conseil de surveillance, et le management.

Cogedim a réalisé en 2006 un bénéfice net de 35 millions d'euros, en hausse de 29% sur un an, pour un volume d'activités de 1,087 milliard d'euros (+22%) et un chiffre d'affaires de 511 millions (+24%).

Logements anciens : la hausse annuelle des prix autour de 6% pour la France entière - Les Echos

La tendance générale est plutôt au ralentissement de la progression des prix des appartements et des maisons, selon les notaires parisiens et la FNAIM. Cela étant la hausse des valeurs reste malgré tout importante.

Discrets sur le volume de transactions qui a tendance à diminuer sérieusement, les notaires parisiens viennent de communiquer leurs indices mensuels pour le mois de janvier. Tous biens confondus, les prix des logements en Ile-de-France se sont valorisés de 9,4% entre janvier 2007 et janvier 2006, contre 15,3% un an plus tôt.

A Paris, toujours selon les notaires, les prix des appartements ont affiché une hausse annuelle de 10,1% contre 13,5% un an plus tôt.

Dans la petite couronne, les maisons anciennes ont enregistré une augmentation annuelle de prix de 6,9%, contre 15,8% entre janvier 2006 et janvier 2005.

Des prix relativement stables en avril, selon les agents immobiliers

De son côté, la FNAIM (Fédération nationale de l'immobilier) se base sur un échantillon de 10.000 à 12.500 ventes par mois pour établir son indice mensuel des prix, France entière. Au cours du mois d'avril, les prix des appartements ont enregistré une hausse de 1,4% et ceux des maisons sont restés stables, avec une majoration limitée à 0,1%. Dans l'ensemble, avec une progression de 1,3% au cours des trois derniers mois, les prix des logements anciens se stabilisent sur une base annuelle moyenne de 6%.

Quand l'immobilier résidentiel se dote de services - Les Echos

La rénovation d'un immeuble de prestige dans le XVI° arrondissement dote Paris d'un programme résidentiel répondant aux besoins de la clientèle étrangère.

Lancé par le groupe britannique City Lofts, en association avec son partenaire Regenium Capital, à l'origine du projet, ce programme de rénovation d'un bel immeuble en pierres de taille a été confié à Conran & Partners pour l'aménagement intérieur. ll propose en outre un concept encore inédit en France : la mise à disposition, pour les résidents, d'un ensemble de services dignes des grands hôtels, avec notamment conciergerie 24h/24, portier, voiturier, sécurité, parking et services d'entretien à la carte. Bref, des services à l'américaine qui facilitent la vie et manquent encore dans la capitale française

A partir de 12.000 euros le m2

Bien sûr, ce standing a un prix. Comprenant trente quatre appartements cette opération située au 81 avenue Victor Hugo, Paris XVI° est vendue sur la base d'un prix minimum de 12.000 euros le mètre carré. Destinée essentiellement à des acquéreurs étrangers ou à des expatriés, elle affiche des prix variant de 330.000 euros pour un studio jusqu'à 3.3 millions d'euros pour un six pièces non meublé. Les charges s'élèvent à 70 euros le m2 par an (50 euros de charges de copropriété et 20 euros pour les services).

La commercialisation de cette opération d'appartements de prestige avec services, qui débutera le 16 mai 2007, sera assurée par Ad Valorem et Knight Frank. Quant à la livraison, elle est prévue pour le deuxième trimestre 2008.